Un point sur l'état et le financement de la création immersive en France. Le secteur s’est développé grâce à un soutien public croissant, notamment via le CNC qui alloue des budgets spécifiques à la création immersive. En 2024 et 2025, les aides du CNC ont atteint 3 millions puis 4,4 millions d’euros, avec un plafond prévu à 4,3 millions pour 2026. Le CNC impose une contrepartie : chaque euro public doit être complété par un financement privé ou public local. Cependant, les petits producteurs peinent à trouver ces fonds complémentaires, limitant leur accès aux aides. Des acteurs comme HTC VIVE investissent aussi dans des studios français, tandis que des lieux dédiés (Grand Palais Immersif) ou des modèles comme le LBE (Location-Based Entertainment) émergent pour la diffusion. Malgré ces avancées, la rentabilité reste fragile, et le secteur dépend fortement des subventions publiques, sans garantie de pérennité à long terme.
Atlas V, studio spécialisé en réalité virtuelle, cherche à rendre les expériences immersives accessibles dans des lieux physiques comme les musées, centres d'art et centres commerciaux. Le studio accélère son développement grâce à une levée de fonds de 5 millions d'euros. Leur approche, appelée "Story Living", permet au public de vivre des histoires de manière immersive, attirant de nouvelles audiences dans une multitude de lieu. Atlas V collabore avec des experts du cinéma, du théâtre et de la chorégraphie pour créer des narrations adaptées. Le studio est compétitif à l'international et exporte ses créations, comme l'exposition sur le piano à la Philharmonie de Paris, destinée à voyager dans le monde entier.
Les réunions immersives sont maintenant accessibles à tous dans Microsoft Teams. Les participants peuvent rejoindre sous forme d'avatars et interagir dans des environnements personnalisables, sans besoin de compétences en codage. Les organisateurs peuvent utiliser des modèles prédéfinis ou créer leurs propres espaces avec des éléments interactifs. Cette mise à disposition générale implique également l'arrêt de Microsoft Mesh
Le site 3DVF nous propose un résumé du dernier Laval Virtual 2025 avec plusieurs mises en avant d'expériences.
Après un passage à la Paris Retail Week ou j’ai pu profiter des conférences et engager pas mal de discussions sur l’avenir du commerce et les possibilités de la réalité augmentée, je me suis demandé si écrire un nouvel article sur le sujet était pertinent. J’en suis arrivé à une sorte de oui et non … qui au moins me donne la possibilité d’expliciter mes raisons 🙂
Robin Seiler, CVP & COO Microsoft, explique dans ce cours billet de blog que, finalement, l'entreprise ne change pas ses positions sur les technologies immersives. On sent bien cependant un volonté d’accélérer sur le coté logiciel plus que sur le matériel. Microsoft Mesh sera-t-il la nouvelle étoile ?
Le marché des œuvres immersives évolue lentement. La diffusion est en particulier un domaine compliqué car les canaux sont liés aux géants de la tech.
Les technologies immersives sont d'une grande utilité dans l'éducation mais restent des outils, utilisés et déployés avec les même bias et les mêmes résistances que les autres. Est-il possible de profiter de cette évolution pour faire changer les choses, aller vers plus de partage ?
Les technologies immersives sont de plus en plus utilisées dans le secteur de la culture et celui du patrimoine. Si la pandémie de COVID a obligé les institutions à évoluer rapidement, le mouvement continue de se développer
près un été de réflexion et une bonne dose de procrastination … je prends un peu de temps et de recul pour réfléchir aux échanges qui se sont déroulés sur le salon Laval Virtual.
Les technologies immersives sont-elles des outils efficaces pour la lutte contre le dérèglement climatique ? Dans cette interview Vanessa Keith explique comment la réalité virtuelle et la réalité augmentée pourraient être utilisées dans ce sens
